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"Le Monde" du 25 janvier 2000

Selon "Le Monde" du 25 janvier 2000 une nouvelle procédure judiciaire est conseillée par les assistantes sociales : elles présentent cette procédure judiciaire comme l'ultime recours.
Cette procédure se réfère à l'article 203 du Code civil qui prévoit l'obligation d'entretien des parents à l'égard de leurs enfants jusqu'à 25 ans.

De quoi s'agit-il ?
Il s'agit de pouvoir aider des jeunes qui sont exclus du dispositif des bourses d'études.
Les parents ont des revenus juste supérieur au plafond qui ouvre le droit aux bourses.
Dès lors la solution serait de porter plainte contre les parents pour obtenir un soutien financier.


Certains étudiants selon "Le Monde" s'indignent ; d'autres engagent une procédure.

Ainsi "M..." a engagé une procédure pour recouvrer la pension alimentaire impayée par le père depuis des années et prouver ainsi que la mère seule n'avait pas les moyens de l'aider. "M..." déclare avoir pu le faire parce que le vécu avec son père était déjà lourd mais qu'il ne conseille à personne d'agir de même parce que cela a fait beaucoup de mal et qu'après les ponts ont été définitivement coupés.


Près de 2000 affaires de ce genre seraient traitées annuellement par les tribunaux.
Le père de "M" a été condamné au paiement des arriérés de la pension alimentaire ainsi qu'à trois mois de prison avec sursis.

"Le Monde" signale que "S..." est indignée et dit ne pas vouloir porter plainte contre ses parents car elle s'entend bien avec eux et qu'elle estime que ce n'est pas de leur faute s'ils ne peuvent pas payer son loyer.


Faut-il considérer cette nouvelle façon de faire comme scandaleuse ou comme simplement une évolution des moeurs de la société dans laquelle nous vivons.
Faut-il accepter cette nouvelle donne sans se scandaliser ou oeuvrer au changement de la loi ?
Il me semble que cette situation est profondément dommageable pour le vécu d'un certain nombre de familles et qu'il est urgent que l'on repense ces situations.
Il est invraisemblable que l'on puisse arriver à de telles dérives, il s'agit manifestement là (opinion personnelle) d'un abus de l'utilisation du droit. Il est bien possible aussi que ce premier avis "à chaud" doive être repensé en fonction de situations probablement particulières.


Cela mérite à tout le moins une prise de conscience et un débat ; n'y a-t-il pas d'autre solution pour arriver au résultat sans procéder judiciairement et condamner son père ou faire condamner son père à de la prison (même avec sursis).

Il devrait y avoir d'autres solutions. Qu'en pensez-vous ?


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